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On les arrête, mais...

Tout le monde le dit et chacun le sait : la police fait bien son travail, interpelle, arrête, mais après ?
Ils sont 1'300 gendarmes pour 30 braquages au quotidien, des filières désormais identifiées qui, pour le même délit prendraient 5 ans dans leur pays d'origine, tandis qu'ils se retrouvent chez nous au bout de 5 heures à la rue, faute de place dans les prisons. Bon. Faut-il nous résigner ?
 
Non ! Lorsque l’on apprend que l’âge moyen de certaines bandes est de 11 à 17 ans, que les peines- amendes n’affecteront jamais ni les auteurs ni leurs parents, lesquels  n’ont pas d’argent, on se prend à se poser la question : Et les peines socio-éducatives ? J’entends par là, qu’un jeune, en particulier un mineur, voire un très jeune, qui entre dans le jeu du sport du nouveau sport de rue qu'est devenu le braquage, histoire de tester ses limites et celles du monde des adultes, pourrait  se retrouver quelques heures après son arrestation à peler des pommes de terre aux  cuisines scolaires, ramasser les cannettes de bière dans un parc public ou faire la lessive aux HUG...quand on pense ce que ces bandes nous coûtent, un minimum de travail de réparation envers la société, bien encadré,  bien ciblé, serait à méditer, non ?

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